Je suis psychologue diplômé d’Etat. Je respecte la déontologie des psychologues.
Je suis un professionnel et me positionne en tant que tel. Je ne suis pas un parent, pas un ami.
Je ne juge pas les propos, questionnements et modes de vie des bénéficiaires du service.
Je propose une écoute active et bienveillante favorisant la mise en réflexion du bénéficiaire.
J’apporte la même écoute, le même soutien et la même attention, quels que soient le profil et l’objet de l’échange.
Je ne propose pas de suivi thérapeutique.
Je réponds aux messages écrits dans les 48 heures en semaine, dans la mesure du possible.
Je ne fixe pas de rendez-vous avec un bénéficiaire. Je peux seulement lui proposer de nous recontacter un jour défini.
Je reste anonyme et ne donne jamais mon prénom ou des informations personnelles, ni ceux de mes collègues, pour éviter l’individualisation de l’échange.
Je parle d’une seule voix pour l’ensemble du service et j’utilise le « nous » à l’écrit et à l’oral pour répondre aux bénéficiaires.
Je respecte la confidentialité des échanges tenus avec les bénéficiaires.
En cas de danger perçu chez un bénéficiaire, je suis la procédure de signalement.
Je n’ai aucun contact avec un bénéficiaire en dehors de mon activité sur le service.
Si j’identifie un bénéficiaire connu dans un autre contexte, je reste transparent sur mon identité et l’oriente sur une autre permanence du service.
Si le bénéficiaire ne respecte pas la charte du bénéficiaire, je lui rappelle son engagement vis-à-vis du service.
Si le bénéficiaire est hors cible (moins de 10 ans ou plus de 25 ans), je le réoriente vers d’autres structures.
A partir de 30 minutes d’échange oral, je mets progressivement un terme à la conversation.
Si je reçois l’appel d’une personne contactant le service pour la troisième fois dans la même semaine, je lui rappelle l’engagement et mets fin progressivement à la conversation.
J’ai la responsabilité de limiter l’accompagnement dans sa durée, en responsabilisant progressivement et garantissant si besoin un relais du bénéficiaire sur une autre structure.
Je reste vigilant à ne pas laisser s’installer un lien de dépendance au service.
Je sais que mes échanges écrits et oraux peuvent être contrôlés par ma hiérarchie.
Je m’engage à effectuer une analyse des pratiques professionnelles pour assurer mon rôle et ma mission au sein du service.
Je peux rompre un échange ou un accompagnement avec un bénéficiaire en cas d’atteinte à la sécurité des biens et des personnes du service (insulte, menace, harcèlement…).